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AVIS DES LECTEURS

POUPA EST UN TATOU

Je m’arrête page 17 pour ce soir. Une lecture rafraîchissante… La complicité entre Poupa et Louise, les découvertes de la petite fille et les réflexions sérieuses de Poupa, les rires et la joie de vivre, un bel univers à suivre…

Merci.

Élidée, 21 janvier 2016, sur Atramenta.

Trognon, attendrissant, la vérité sort de la bouche des enfants…

Bref, beau recueil familial, romancé ou non, à déguster tendrement, lentement.

Horace Mandrague, 5 février 2016, sur Atramenta.

Merci Georges-André de nous faire revivre, à travers Louise, le monde de l’enfance, la découverte du langage, des émotions, de la vie ; un journal qui se savoure par petites touches, comme autant d’instants de pure bonheur.

Mary Mye 6, février 2016, sur Atramenta.

« J’ai beau espérer que cette impression est fausse, que tout continuera comme avant, je sais bien qu’il est vain de souhaiter que le temps ne passe pas. »

Je crois bien qu’elle est fausse, oui. Louise était inquiète d’être gardée par un tonton qu’elle connaissait mal et elle a dû se rendre compte qu’elle venait depuis longtemps chez Poupa et Mamie. C’était comme sa deuxième maison. Et puis, d’un seul coup, elle a compris qu’on pouvait la confier à quelqu’un d’autre. Et elle a dû prendre conscience que ce n’était pas naturel d’être dans une maison autre que la sienne et elle a voulu vous remercier d’avoir pris soin d’elle toutes ces années. En tout cas, c’est comme cela que je le ressens.

Une lecture toujours aussi plaisante, émouvante même par moment…

A nouveau, merci .

Élidée, 7 février 2016, sur Atramenta.

Parfois on fait des erreurs… et parfois de jolies découvertes !

En me disant « allez, je lis quelques lignes, juste pour voir et cerner le sujet, et je passe lire autre chose », je ne pensais pas tout dévorer d’un coup .

Merci beaucoup pour ce partage. Ce ne sont que de petites scènes du quotidien, mais c’est raconté avec tant de plaisir qu’on se laisse embarquer sans la moindre résistance !

Vis9vies, 7 février 2016, sur Atramenta.

Commencé cette lecture par hasard… et je me suis fait piéger !

Par le sujet, par le style, par les sentiments exprimés, par l’intelligence de l’analyse… et un peu aussi, mais à peine car ce n’est qu’anecdotique, par la « familiarité géographique ». Vite un marque-page, pour y revenir très vite

Françoise Mangeot, 8 février 2016, sur Atramenta.

Belle plume, fluide, apte à saisir le continuum des premières années de Louise.

Mais je ne sais pas quel est le statut de votre travail et, en conséquence, à qui peut-il s’adresser. Peut-être cette modalité mnésique, que vous suggérez :

« De tout ce que j’ai relaté ici jusqu’à présent, il m’arrive parfois de penser que, plus tard, tu ne te souviendras probablement de rien, Louise. Tu n’as même pas encore quatre ans ; il nous reste peu de souvenirs de ces premières années de notre vie. Si j’en juge par moi-même, je n’ai conservé que quelques images fugaces de cette période-là, rien qui soit quelque peu construit ou cohérent, aucun visage précis que je pourrais reconnaître (…) Je pense alors que si je disparaissais aujourd’hui il ne te resterait sans doute qu’une vague image de ton Poupa qui s’était cru pourtant si proche de toi, si important pour toi. »

Mais, hormis, j’en conviens, pour celles et ceux qui sont attachés au devenir de cet être cher, cocasse parfois de le suivre au jour le jour, je crains que les évènements décrits dans cette forme longue, sans narration, ne deviennent par trop répétitifs.

A moins que, mais ce n’est probablement pas votre objectif, vous ne condensiez le récit, vous n’y introduisiez de la tension, des enjeux narratifs et l’imaginaire que l’on devine poindre et pouvoir emporter tout dans sa manifestation naturelle. Par ex. cette idée non exploitée : « mais c’était un rêve. Papa est venue me prendre dans mon lit et il m’a portée dans le lit de Maman ».

Jacques Vidal Martin, 11 avril 2016, sur Atramenta.

Bonjour Poupa !

Merci pour ce bel album photo, sans photos, seulement avec des images en mots ! Un bel ouvrage de souvenirs comme ceux que l’on partage en famille, autour de clichés d’enfance !

Toute une tradition orale, intime, écrite pour transmettre des moments heureux, trop vite oubliés !

Je n’ai pas encore tout lu, mais je reviendrai lire ce “Poupa” qui a, comme moi, eu Popeye comme super héros dans sa propre enfance !

Mes petits-enfants m’appellent Mouma… pour les mêmes raisons !

GéOd'AM ,6 mai 2017, sur Atramenta.

Des liens très forts entre la petite-fille et son Poupa !

C’est un bonheur d’être avec un petit bout qui découvre la vie et d’être à ses côtés pour lui expliquer.

On sent bien déjà la nostalgie de Poupa devant la petite fille qui deviendra grande et qui oubliera peut-être… Mais je pense qu’elle n’oubliera pas tous ses bons moments passés avec son grand-père et si elle peut oublier les détails, elle se souviendra de la complicité et des liens forts créés à ce moment de sa vie.

Merci Georges-André.

Élidée, 28 février 2016, sur Atramenta.

C’est un bouquin formidable sur l’amour, sur la nostalgie anticipée, sur le temps qui passe…

Des passages déchirants sur le souvenir, sur les souvenirs. Ceux de l’enfance qui se sédimentent, recouverts par l’oubli, mais constitueront pourtant le socle inconscient des futurs adultes. Sur les souvenirs de la vieillesse, aussi, appelés à s’éteindre et qu’on essaie d’emmagasiner.

Bref, c’est drôle, c’est tendre, c’est émouvant parfois impudique. On s’attache à Louise, grâce au côté répétitif qui n’est pas lassant, en tous les cas, pas pour moi. L’enfance, c’est aussi ça, la répétition, les rituels rassurants, les films qu’on regarde dix fois, vingt fois et même plus.

Et puis on souffre avec elle de ses difficultés relationnelles, de son manque de confiance. Petit pincement au cœur à l’annonce de la séparation des parents.

Techniquement, il manque des virgules, certaines phrases mériteraient d’être retravaillées. Je ne sais pas si ça vous intéresse que je vous fasse passer quelques remarques, sur les coquilles principalement… En tous cas, ce texte constitue un formidable cadeau pour la jeune femme qu’elle deviendra…

Merci Georges-André, c’était vraiment un très bon moment de lecture.

PGT, 25 novembre 2017, sur Atramenta.

Qu’est devenu « Poupa est un tatou » ?

C’est l’une des plus jolies choses que j’ai lue sur ce site.

PGT, sur Atramenta, le 17 juin 2021.


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